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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 09:58

 

La truffe va si merveilleusement à la fin de l'année..cette fois en risotto

Préparation : 1 jour à l’avance + 5 mn
Cuisson : 30 minutes
pour 6 personnes


http://farm4.staticflickr.com/3424/5781342277_9fc51746bc_m.jpg

300g de riz à rizotto
1,2 litre de bouillon de volaille
40g de truffe fraiche
40g de beurre
40g de parmesan fraîchement râpé
1 cs huile d’olive
1 oignon moyen
sel, poivre

La veille, mélanger la truffe et le riz dans un bocal fermé
Peler et émincer finement l’oignon
Faire revenir 3 minutes dans une sauteuse avec huile d’olive et 20g de beurre
Verser le riz, saler, poivrer et faire revenir en tournant jusqu’à ce qu’il devienne translucide
Verser le bouillon chaud sur le riz, par louche, en tournant, en rajoutant du bouillon lorsque la louche précédente à été absorbée,  soit environ 20 minutes
Lorsque le riz est cuit (très fondant et crémeux), retirer du feux, ajouter le beurre, le parmesan, bien mélanger
Râper la truffe, mélanger, laisser reposer 2 minutes à couvert avant de servir.


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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 09:49

 

Le mouvement militant anti-gravage en Belgique lance le faux-gras, un pâté végétal qui ne fait pas de mal aux palmipèdes.
Si ma pensée à été pour les amis végétaiens, j’ai inventé ma version de faux gras poéllé.
Bluffant sur son aspect, et si on ne peux pas comparer le goût, présente cependant un réel intérêt gustatif et une texture étonnant proche du foie poellé, toasté à l’extérieur, fondant à l’intérieur. Fait à partir de l’ingrédient que personne - ou presque - aime, le tofu !


http://2.bp.blogspot.com/_bDGEOadlrsw/TObnryaqMnI/AAAAAAAAFcU/apzKcNrOPQ0/s1600/RARE%2BALBUM%2BDE%2BDECOUPAGE%2BVolum%25C3%25A9trix%2BLA%2BBASSE%2BCOUR%2Bpoules%2Bcoq%2Boies%2Bcanards%2Bpintades%2Bdindons%2Bann%25C3%25A9es%2B40%2B%25284%2529.jpgUn charmant site italien de carte à plier, ami des oies

 

Tofu artisanal coupé en tranche de l’épaisseur d’un doigt, mariné dans du vin doux naturel et un goutte de sauce de soja
Egoutté et pané dans de la levure de bière
Cuit à la poêle dans de l’huile de pepin de raisin
et servi avec les accompagnement du foie gras : confit de figue et d’oignon, chips de pain d’épice

 

Le tour est joué sans foie ni oie !

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 21:43

 

Quelques recettes à chanter, quelques recettes enchanteuses (dans leur savoureuse orthographe de l’époque), tirées du Dictionnaire du désir de la bonne chère
Avec les recettes musicales du Festin joyeux (1738) de J. Lebas,
Alan Jones, réalisations musicales de Jeremy Barlow,
Editions Honoré Champion (voir la critique détaillée)


Accompagnements pour les hors d’œuvre
Sur l’Air : Vous brillez seule dans ces retraites

Les melons font l’entrée de table,
Huitres à l’écaille est un mêts friand,
Le service est agréable,
De l’écaille,
De l’écaille,
Ouverte à l’instant.

Salade cuite
Sur l’Air : Vous brillez seule dans ces retraites

Des anchois & rouges betteraves,
Rôties de pain, capres & petits oignons,
Le cerfeuil, tout nous engage,
Qu’ils soient cuits,
Qu’ils soient cuits,
Petits champignons.

Voyez ici laitues romaines,
Ciboulette, cerfeuil, estragon,
Dressées dans une porcelaine,
Arrivée,
Arrivée,
De l’isle du Japon.


Paté chaud de lapins ou pigeons
Sur l’Air : le Seigneur Turc a raison

Dressez votre pâté en rond,
Et de bonne mine,
Pilez des foyes dans le fond
Avec peu d’herbes fines :
Rangez tout de son long
Votre lapin, ou le pigeon,
Comme en une terrine.

Mettez des crêtes, des ris,
Du lard, de l’épice,
A petit feu qu’ils soient cuits,
Servir très chaud que l’on puisse,
Sentir son fumet exquis,
Quand on mangera le hachis,
Du fond de l’édifice.

Boudin blanc
Sur l’air : « Laissez paître vos bêtes »

Le blanc d’une volaille
Qui soit à la broche roti,
Hachez comme la paille,
Mie de pain parmi :

Reprise :
De la panne aussi de cochon,
Du poivre, du sel, un jus d’oignon,
Clou, muscade & du lait bien bon,
Sans que rien n’y domine,
De la sariette et du thin,
Coriandre, herbe fine
Et basilique enfin.
À la reprise de l’Air :
Mettez au feu sur les fourneaux,
Jusqu’à ce que le lait soit chaud,
Et puis laissez-le en repos,
Ensuite qu’on l’arrose
De cinq ou six œufs bien battus,
Et puis après repose
Un bon quart d’heure tout au plus.
À la reprise de l’Air :
Après quoi comme vous voudrez,
Vos boudins vous façonnerez,
Dans la chaudière les cuirez
Avec de l’eau bien nette,
Vous mettrez du sel et du lait,
Quelques oignons qu’on y jette,
Et le boudin et fait.

Cresme au chocolat
Sur l’Air « quand le péril est agréable »

Le chocolat on le fait fondre,
Avec du lait dessus le feu ;
Du sucre ajoutez quelque peu
Avant de le morfondre.

Surtout mettez-y je vous prie,
Six ou huit jaunes d’œufs bien frais,
Ce que vous ferez cuire après,
Tout doux au bain-marie.

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 10:29

 

Corne d’abondance pour dresser la table pour déguster un joyeux festin, cabinet de curiosité baroque,  quel cadeau pour  les amoureux du baroque que ce dictionnaire du désir de la bonne chère, qui vient d’être publié aux éditions Honoré Champion.
Alan Jones, danseur, chorégraphe et spécialiste de la vie quotidienne du XVII° siècle, « restitue » - suivant le terme consacré par les « baroqueux » - Les recettes musicales du Festin joyeux (1738) de J. Lebas, cette une célébrant Comus et Orphée.

Le festin joyeux s’il est certainement un des plus méconnus livres de cuisine, s’avère aussi  être un des plus originaux. En 1738, un cuisinier inconnu, au prénom incertain, J. Lebas, publie à Paris ce recueil de 130 recettes, versifiées sous forme de chansons sur  des mélodies bien connues à l’époque,  d’opéra ou de chansons, ainsi présenté :
« vous pourrez MESDAMES, enseigner à faire des ragoûts et sausses à quelqu’uns de vos sujets subalternes pour vous réjouir ».
Hormi une mention dans le « Mercure de France », l’ouvrage ne suscite aucun écho à l’époque. Dans les siècles suivants , un seul éloge reste sous la plume de monsieur Viollet le Duc, ami de Stendal et père de l’architecte, citant « Monsieur LeBas, honnête cuisinier, amateur fanatique de son art et de la musique »  écrit « en vrai français de cuisine, simplement et naïvement ». Alexandre Dumas l’ignore tout simplement, Jean-Louis Flandrin le méconnait, Jean-François Revel le moque.

Pourquoi alors s’enthousiasmer aujourd’hui, au risque d’exhumer un ouvrage ignoré depuis des siècles, qui ne s’est pas bonifié avec le temps ?
Quiconque a succombé au charme de la chanson du « cake d’amour » de Peau d’âne de Jacques Demy peut comprendre l’irrésistible charme des recettes musicales. Pour avoir déchiffré avec un chanteur quelques recettes sur les accompagnements proposés sur le site des éditions et renoué, en fredonnant la recette de la hure de sanglier sur une mélodie simple, avec cette époque baroque où tout un chacun chantait, des cuisines à la cour, je vous l’assure, « on y trouve trop de bonnes choses, et de trop bon goût ».

 

http://www.honorechampion.com/objart/images/07532264.jpg

Jamais encore une réponse aussi complète et vivante avait été portée à la question  de l’art de la table baroque et classique en France.
Ce dictionnaire complète les recettes du « festin » par  celles des «succès d’édition » de l’époque et donne les clés du contexte par les mots historiques et culturel : bal ou chasse, vie religieuse : bénédicité ou maigre, intendance : domestique ou cuisine et office.
Les indications pratiques et conseils permettent au cuisinier moderne de se mettre aux fourneaux : la cuisine reste un territoire à explorer dans la démarche de restitution historique de l’époque baroque, comme elle l’a été pour la musique, la danse, plus confidentiellement le théâtre.
« La cuisine du XVIII° siècle n’est qu’une autre expression de la culture baroque et des Lumières, non moins belle et non moins importante que la musique », affirme Alan Jones « car les conversations des lumières se déroulaient autant dans les salles à manger que dans les salons » . Si l’époque avait de l’esprit, elle avait aussi de l’appétit, les deux se combinant à merveille autour de la table, comme aujourd’hui encore.
Bien évidemment, nous sommes, sous cet ancien régime, à la table des nobles et des riches bourgeois, où l’on ne comptait ni les marchandises, ni le temps pour préparer ces mets raffinés. Il faudra, faute de cassette et de domesticité et faute de quelques ingrédients disparus  (crête de coq ou laitance de carpe), choisir parmi les recettes celles qui s’avèrent réalisables aujourd’hui. Si l’on écarte à regret le potage de tortue ou le grand plat de carpe à la Chambord,  l’envie vient vite en lisant de cuisiner un paté chaud de lapin ou de pigeons, une noix de veaux en fricandeaux glacez et un cresme  aux pistaches.
Ce livre mène vite à rêver de festoyer joyeusement.
En cette période de fêtes, vous pouvez composer un menu de circonstance, chanté sur des Nöels :« Laissez paître vos bêtes » (boudin blanc), « À la venue de Noël » (hure de sanglier), « Ô ma voisine » (dinde à la daube), « Une jeune pucelle » (Ouille de Flandres) et Noël pour l’amour de Marie (poupetton d’allouettes).
Dans le prochain billet, quelques recettes mignonettes.

D’ici là, une ouverture en cuisine pour le Dessert sur l’Air :
Là haut sur ces montagnes le monde est renversé

Les gauffres & les compotes
Ne doivent pas manquer,
Pâtes de toutes sortes
Et fruits confits entiers,
Les citrons, les oranges,
Les glaces on recommande
Sur des cristaux montez,
Fruits glacez, c’est la mode,
Faits en moule commode,
Ce dessert est aimé.

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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 10:48

 

Le créatif, appétissant, gourmand et poétique magazine de cuisine que je connaisse, américain et en ligne, sweet paul magazine.

 

http://sweetpaul.typepad.com/.a/6a00e54ef2be2d883301543821d878970c-pi

 

Cette délicieuse recette, traduite du numéro d'automne, est presque aussi excitant que le vin chaud.

Cette boisson revigorante m'évoque l’odeur de boutiques aux Etats-Unis au moment de Noël.

Vous pouvez le «localiser» avec du jus de pomme bio d’es Cévennes... ou de Normandie.

4 verres de jus de pomme naturel
3 bâtons de cannelle
3 étoiles d'anis
1 cc de clous de girofle
zeste d'une orange bio

faire toaster les épices dans une casserole 1 mn jusqu'à ce qu'ils sentent
ajouter le jus de pomme faire frémir 10 minutes
filtrer avant de servir avec zeste ou tranche d'orange.

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 12:22

 

Résistons aux coffrets-livres de cuisine, qui envahissent un peu plus chaque année, l’espace vital des librairies en cette saison de cadeaux .
Ficelés pour porter sur un plateau l’inspiration dans le marathon de Nöel, le coffret combinent livres grand public et «accessoire» gadget dans une boite bien encombrante.
Essayez : c’est simple de faire soi-même la combinaison gagnante, livre intelligent et objet futé . Un cadeau entièrement personnalisé, enrichi en livres d’éditeurs indépendants et produits de qualités !

pour une adepte du «fait maison» 
«petites conserves d’une ferme bio» , édition la plage, 14,90€
+ étiquettes personnalisées faite maison chez le Parfait

pour un fan du Japon
«sushi solidaire», Wasabi et les éditions Théma Press
en vente sur le site 25€, bénéfices reversés à des associations d'aide aux victimes du tsunami.
+ authentiques fleurs de cerisier salées

pour une végétarienne allergique
«pure et simple, nouvelle cuisine végétarienne indienne»  28 €
+ pâtes King Soba, design, bio, équitables, "sans"

pour un débutant en cuisine
«tout le monde peut cuisiner» de Jamie Oliver, 28 €
couteau de Thiers, esprits nature, avec son manche en papier recyclé

pour une rêveuse d’étoiles
«recettes pour recevoir», d’Anne-Sophie Pic , 14,90 €
+ tablier griffé sur scook


pour un amoureux du Sud
«mes cours de cuisine», d’Eric Sapet, chef de la petite maison de Cucuron , 29,90 €
+ l'huile d’olive la plus chic de Provence du domaine d'Estoublon

 

pour une petite fille
«cuisine kawaï» de Lucie Beluga chez Tana, 9,90 €
+ dinette ikéa

 

pour un adepte de vin nature
«vin vivant» de Pierre Jancou, 12 €
+ deux verres à dégustation, par exemple les innovants verres à ailettes


pour une artiste
«art food, histoire de l’art en cuisine», Valérie Abécassis, la Martinière, 32 €
+ des crayons feutre alimentaires  

 

pour un admirateur de l’antique
«A la table des anciens, guide de cuisine antique», panthéon en poche, Laure de Chantal aux éditions Belles Lettres, 13 €
une cochlear, la cuillère romaine, chez Taberna Romana

Emballez.. c'est gagné !

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 08:55

 

La saga recette au «wonton»  (feuille à ravioli chinois) continue .

Ressemblant comme deux gouttes de sauce soja aux corolles croustillantes de notre chaîne de surgelés nationale, cette recette de tartelettes provient du pittoresque festival des artichauts de Castroville en Californie,
Si rapides et faciles à préparer que les enfants peuvent le faire, en entraînement pour la cuisine de fêtes. Et merveille, comme pour les petites tartelettes salées, on peut faire des variations sur les garnitures.

 

http://storage.canalblog.com/17/69/312443/62811441_p.jpgCes feuilles "Joyeux Bouddha" se trouvent, fraîches ou surgelées,
dans les magasins asiatiques .

 

pour 12 tartelettes
prévoir un moule à petits muffins, 12 alvéoles
12 feuilles de pâtes à raviolis chinois «won ton»
1 barquette de fromage de chèvre frais
2 cs crèmes fraîche
1 cuillère à soupe de moutarde
2 poivrons grillés (conserves d’antipasti ou congelé)
6 fonds d’artichauts à l’huile émincés (en antipasti)
1 cc de piment d'Espelette
poivre blanc
1 vaporisateur d’huile d’olive

préchauffer le four
vaporiser les feuilles d’huile, les dans les alvéoles du moule à muffin, côté huilé dans les moules en dépliant les bords en corolle
Mélanger chèvre frais, crème, moutarde, sel, poivre, piment d'Espelette
déposer au fond de chaque moule 1/2 artichaut émincé et un peu de poivron
Recouvrir d’un cuillère à soupe de mélange
cuire une vingtaine de minutes jusqu'à ce que la pâte et la farce soient dorés
servir chaud !

Et bonus, sur le blog de Cléa,  les crackers en pâte wonton,faciles et délicieux, en salé ou sucré.

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 15:17

 

Il y a plus de 4 siècles, apothicaire montpellierain avait compris que le patrimoine végétal était  à archiver pour transmettre aux générations futures.
Alors que le jardin botanique venait de prendre racine à  Montpellier, en 1588 un apothicaire montpelliérain, Bernardin II Duranc, décida de créer une collection de tous les organes ou substances animales ayant une activité médicinale et/ ou alimentaire). Ce «droguier» est parvenu jusqu'à nous par les soins de la faculté de pharmacie, sert à la recherche, l'enseignement.
A Montpellier, ce trésor secret est consultable, c’est le droguier de l'Université pharmacie de Montpellier. 

 

IMG_0694.jpg
 IMG_0695.jpg
 Biodiversité sur le marché près de la Ciotat, novembre 2011. IMG_0696.jpg

 

Il y a quelques jours, l’usage de l’emploi des semences a été cadré par une loi
Le 28 novembre, les députés  ont définitivement adopté la loi sur les Certificats d'Obtention Végétale (COV). Ce texte met un terme aux semences libres de droit pour 21 espèces .
compte rendu intégral de la séance à l’assemblée nationale.


Réaction de l’association France Nature Environnement :
« Depuis la nuit des temps, les agriculteurs du monde entier produisent, échangent, ressèment leurs semences et multiplient leurs plants. Des échanges de semences entre agriculteurs, entre villages et tribus ont permis aux espèces cultivées ou élevées d’évoluer en s’adaptant aux innombrables milieux. Des centaines de races et variétés locales caractérisaient ainsi chacune terroir et valorisaient leurs milieux avec leurs caractéristiques et contraintes spécifiques.
Cette proposition de loi relative aux certificats d’obtention végétale propose de restreindre le droit des agriculteurs à ressemer, en ne l’autorisant sous forme dérogatoire que pour un nombre limité d’espèces listées par décret.»
Jean-Claude Bévillard, pilote du réseau agriculture de FNE, précise « Nous reconnaissons la nécessité d’une juste rémunération du travail de sélection, de création de nouvelles ressources génétiques réalisé par des entreprises ou des organismes de recherche mais nous affirmons le droit des agriculteurs à produire et multiplier leurs semences. Ce droit doit être reconnu sans que les agriculteurs aient à payer pour exercer ce droit.»...

et plus d'informations sur le site "semons la biodiversité".

 

Lorsque l’on apprend ces deux informations de façon concommitante et après avoir écouté à la conférence d’Elinor Ostrom, prix Nobel d’Economie 2009 qui a travaillé sur les "biens communs", une question vient à l’esprit,  le patrimoine végétal est-il capital privé ou bien commun ? 

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 09:25

 

Entre jeunes pousses et croisements de talents, on cultive la créativité en Languedoc Roussillon. Novembre s’est déroulé avec l’innovation comme fil rouge :
le salon SITEVI à Montpellier pour les professionnel des filières vignes & vin, fruits et légumes, l’innovation est au menu des conférences, pour la première fois.
LRIA (Languedoc Roussillon Industries Agroalimentaires) réunissait des binômes d’entreprises et de chefs lors de la rencontre innovante des talents culinaires en Languedoc-Roussillon.
Sup Agro Montpellier célébrait les 10 ans de son site d’incubation.

Du chercheur dans son laboratoire au touriste gourmet, arrivera-t-on à constituer une spirale vertueuse dans notre région ?
Agir sur l’innovation en région Languedoc-Roussillon...

INGREDIENTS...

LA RECHERCHE
Les universités et écoles constituent un point fort du Languedoc, le défi reste le rapprochement de la recherche et du monde de l’entreprise. Sup’Agro Montpellier, avec l’outil «incubateur» a accompagné, en 10 ans, 22 starts-up issues de projets de recherche. En 2013, le bâtiment Cap’Agro rassemblera les acteurs sur le même lieu.

LES ENTREPRISES
L'agro-alimentaire en Languedoc-Roussillon est le secteur industriel qui emploie le plus en région. Le secteur viticole en représente la majeure partie. Mais la transformation des produits régionaux (des conserves de légumes au pressage d’huile, du glacier artisanal à la  fabrication de fromage) offre une  palette d’entreprises de taille et de fonctionnement très variés.

LES CONSOMMATEURS
Des touristes en abondance, (15 millions de touristes, 4ème destination touristique en France, source sunfrance ), la plus forte croissance démographique des régions  France ( 0,8%, un taux deux fois supérieur à la moyenne nationale prévoit  l’INSEE jusqu’en 2040,), que de bouches à nourrir !

LES CHEFS
Depuis les pionniers de la cuisine gastronomico-languedocienne, la créativité a fait son chemin en région, portée par des chefs formés dans les cuisines du Jardin des Sens, ou venus de loin adopter la région. La toute dernière manifestation est la création de l'association du CL'Hub des chefs d'Oc, regroupant 8 chefs du grand Montpellier.


RECETTE
Poser un objectif ambitieux et partagé,
Faire rencontrer des gens de secteurs différents,
Se donner du temps et des moyens,
Penser «solutions et utilisateurs» avant technique,
Oser.. voir ce qui peut être fait avec «l’industrie»,travailler en pensant aux contraintes de production,
Accepter..l’exigence d’un chef et son regard sur la production .


ACCORDS
Des accords en duo, recherche et porteur de projet, à l’incubateur SUP AGRO,
Des accords en trio, chef, entreprise agro-alimentaire et jeune en formation pour les rencontres innovantes des talents culinaires,
Des accords de proximité, en se fournissant chez les producteurs locaux pour les matières premières.

 


DEGUSTATION, l’aïoli  a pris !
Les créations des 12 équipes des «rencontres innovantes» offrent des produits et des recettes jamais vues, pourtant ancrées dans l’identité culinaire régionale. Diffusables et reproductibles, ces produits peuvent fièrement porter à l’international les saveurs du Sud, sauce innovation.

Une histoire parmi 12, «O! Yuzu» , de Fabien Lefebvre, chef de l’Octopus à Béziers, Michel Bachès, des agrumes Bachès à Eus, Julien Bousquet, et Pierre Vialla, du domaine de l’Oulivie, à Combaillaux , qui rappelle des ingrédients à ne pas oublier, les hommes, et l’envie :

«Pour moi, cette rencontre représente un triple défi ; celui de rencontrer des personnes que je n’ai pas l’habitude de côtoyer, de s’apprécier et de créer quelque chose ensemble. Le produit final doit ressembler à la relation qu’on a envie d’établir ensemble, c’est un produit d’amitié. On est à l’opposé d’une démarche industrielle».

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 08:59

 

Inspiré par une recette du chef Dominique Bouchet pour Gaut et Millau magazine qui a dû lui-même s’inspirer des «capellaccio di zucca» d’Emilie Romagne.
Nous adopterons cette variante qui simplifie la vie, tout en rendant un juste hommage aux «inventeurs» des pâtes, en utilisant des  feuilles à raviolis chinois.
Nous ne copierons pas bêtement la sauce crémeuse, mais nous jouerons localvore en on relevant la douceur du potiron par le fruité de la noix et le salé du fromage.
Et localvore jusqu’au bout, nous expérimenterons une alternative  à la dictature du parmesan, avec ce nouveau produit des Cevennes : le pélardon sec râpé.

Une recette aussi savoureuse que facile à réaliser  : un minimum de soin suffit pour coller les raviolis.Les goûts et textures s’équilibrent dans la rondeur, en veillant à respecter la règle impértivve de la "pasta" : servir bien chaud.
Si ma photo rend assez peu hommage à cette recette, les raviolis qui cuisent ressemblent à des gracieux poissons chinois aux nageoires translucides.


http://farm8.staticflickr.com/7024/6396387627_800076c733_m.jpg

pour 4 personnes
24 feuilles de ravioli chinois
1 kg de potiron
60g de parmesan râpé
4 cuillères à café de vieux chèvre râpé (ou de copeaux de vieux parmesan)
3 cuillères à soupe d’huile de noix
2 cuillères à soupe de cerneaux de noix concassés
1 jaune d’oeuf

Cuire le potiron pelé dans une casserole à feu doux jusqu’à consistance d’une purée solide : à surveiller une trentaine de minutes
Bien écraser et mélanger au parmesan râpé
Déposer une cuillère à soupe sur chaque feuille, passer au jaune d’oeuf battu 2 côtés du carré, refermer en triangle en pressant bien pour chasser toute bulle d’air
Remplir une grande casserole d’eau salée et porter à ébullition
Plonger les raviolis dans l’eau frémissante, cuire 3 minutes,
Récupérer à l’écumoire et laisser égoutter sur une volette le temps de tous les cuire
Disposer en assiette chaude 6 raviolis par personne,
Arroser d’huile de noix, saupoudrer de cerneaux de noix concassés et de vieux chèvre râpé

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  • : Goûtez à l’art de vivre du Sud : des produits méditerranéens revisités en recettes faciles à cuisiner et leurs accords avec les vins du Languedoc-Roussillon ; les producteurs, restaurants et rendez-vous gourmands de Montpellier et du Sud, Partez à la découverte de l’audace et de la simplicité de l’Asie et des cuisines du monde avec les carnets de voyage gourmands et du passé avec la cuisine historique. Nourrissez aussi votre esprit avec les chroniques gourmandes ou culturelles...
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