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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 23:26

Vous n’avez l’opportunité (ou le courage...) d’aller vendanger , mais vous avez la vigne et le vin à l’esprit en ce mois de septembre. Sans mettre la main à la grappe, vous pouvez soutenir la filière :


Vous pouvez essayer la cure de raisin - controverseée, elle a des adeptes - mais avant, lire cet article sérieux des magasins bio Satoriz pour en savoir plus...

http://www.journauxdumidi.com/boutique/administrer/images/020910_155036_PEEL.jpg
Vous pouvez acheter le dernier «Terre de Vins» pour rêver au raisin transformé en nectar divin, découvrir la sophrodégustation et la cuisine du safran (mes articles dans l’édition Sud), les vignes en Lozère, les trésors du Pays Basque et les merveilles des Baux de Provence...

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 20:59

«Quand vous faites la cuisine, ne regardez pas les choses ordinaires d’un regard ordinaire, avec des sentiments et des pensées ordinaires. Avec cette feuille de légume que vous tournez entre vos doigts construisez une splendide demeure de bouddha et faites que cet infime grain de poussière proclame sa Loi..»

http://farm5.static.flickr.com/4144/4983115421_f084170cd3_m.jpg


La cuisine comme porte d’entrée à la spiritualité est forcement une idée d’Orient ; japonaise et zen, précisement.
Les «Instructions au cuisinier zen» ont été rédigées en 1237 par le «moine Dôgen», considéré aujourd’hui comme un des penseurs les plus originaux et les plus profonds que le Japon ait produit.
Comment un ouvrage aussi lointain dans le temps, l’espace et la culture peut s’avérer si juste aujourd’hui ?
Ce qui est dit là de la cuisine et de la nourriture déjoue la relativité de l’espace temps, pour répondre exactement à mes préoccupations et mes valeurs actuelles. Les liens que Dôgen tisse entre la cuisine au quotidien et la paix intérieure me touche intimement, moi qui m’arrive jamais à finir un livre de spiritualité.
Cet ouvrage n’est qu’un parmi les 95 qui composent le «shôbôgenzô», un enseignement beaucoup plus vaste de la voix du zen ".
Même si mon chemin vers le nirvana ne dépasse jamais la porte de la cuisine, je me sens heureuse, grace à ces instructions, de ressentir en ces moments «un grain de zen».
Que vous cuisiniez pour des moines bouddhistes, ou plus probablement pour votre famille, ce livre éclaire cette tâche quotidienne d’une dimension de pleinitude.
C’est pourquoi il vaut pour moi 1000 livres de cuisine !


«L’essentiel dans l’art de cuisiner est d’avoir une attitude d’esprit profondement sincère et respectueuse envers les produits et de les traiter sans juger de leur apparence, fût-elle frustre ou raffinée».

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 21:56


Pour alimenter vos lectures de fin d’été, je continue mes suggestions asiatiques.


Ces 2 livres m’ont transporté en Asie, côté table, de la première à la dernière page. Je les apprécie aussi parce qu’ils sont en dehors des modes, et restituent en mots la saveur brute de la cuisine d’Asie, bien avant avant la fusion-food et l’exposition universelle de Shangaï.


Le palais des saveurs accumulées - Patrick Boman - Ed Le serpent à plumes -1987
Un livre d’écrivain-voyageur gourmand , qui cherche aussi bien le bol de nouilles parfait en Chine, qu’en visitant méthodiquement les restaurants chinois à Paris ou les lieux routards en Indonésie...avec un humour qui résiste à l’overdose de glutamate dans les chinois parisiens que les «surprises» dans le bol de riz du train du Shaanxi.

Vie et passion d’un gastronome chinois -Lu Wenfu - éditions Picquier
Ou comment la gastronomie peut avoir le mot - de la faim - sur le communisme . On parle du plus spécifique de la cuisine chinoise pour arriver au très universel, au creux de l’estomac.

 

Merci à la librairie des 5 continents à Montpellier. Christine et Alain connaissent non seulement les livres de voyages comme personne, mais les adresses gourmandes des coins les plus reculés du monde et les bonnes lectures pour les savourer à l'avance !

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 21:33


Mon incontournable en été à Montpellier, c’est un passage chez le Tomatologue, pour une cagette de tomates multicolores, qui se gardent une semaine au moins, s’offrent comme des fleurs et se cuisinent de plein de façons, par ce qu’est bon tout simplement !

 

http://farm5.static.flickr.com/4078/4886227550_10ed6085b0_m_d.jpg carpaccio multicolore, coupées en rondelles dans la largeur, huile d’olive et sel et voilà !

gaspacho : tomates super mûres, 1 concombre pelé, 2 gousses d’ail, pain trempé, huile d’olive, vinaigre et piment d’espelette, c’est fait en 5 minutes avec un blender

pan con tomate : pour ce fondamental de la cuisine du Sud, on utilise tout : peau, plulpe et pépins, j'ai déja partagé mon inclination pour cette recette modeste et géniale

tomate mozarella :  le plus simple possible : une demi mozzarella dans une demi-tomate, huile et sel et basta ! Pour choisir votre mozzarella (et plein d’autres choses) un nouveau et savoureux  blog montpellierain, papilles et popottes

http://farm5.static.flickr.com/4073/4886222628_7170c07b31_m_d.jpg 
 http://farm5.static.flickr.com/4118/4885621669_8938c91129_m_d.jpg  pâtes aux tomates confites ; tomates de toutes les couleurs, coupées en quartiers, sur une  plaque au four, saupoudrées de thym et d’origan, arrosées d’huile d’olive : four th 4, 40 mn sans rien faire !
 

salade mexicaine : le plus compliqué avec le plus d’ingrédients..mais 15 minutes au final pour une salade...qui est un gacamole en morceaux : tomates, avocat murs et oignons blanc en petits dés, feuilles de coriandre fraiches, jus de citron vert et un pointe de piment
http://farm5.static.flickr.com/4077/4885618243_535590b571_m_d.jpg 

  tomate farcie simplissimo :

une boullette de bonne farce de votre boucher sur une demi tomate vidée de ses graines et hop, 40 mn au four à 180° 

   
   

 

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 21:19

Pour les bonnes lectures de l’été, je vous propose encore une fois un tour au Japon, en manga.
Il y a des mangas sur tous, il y en a forcement sur la cuisine qui passionne l’un comme l’autre des pays.
J’avais déjà parlé du merveilleux "gourmet solitaire". 


Voici 2 séries «3 fourchettes» ou plutôt «3 baguettes», qui maitrisent bien leur sujet, qui ont des dessins qui font saliver et une dose de suspens, d’histoire d’amour et d’entreprise ! Et ce qui est intéressant, c’est qu’à l’intérieur de ces 2 mangas aussi, on retrouve cette attraction réciproque entre le Japon et la France.

Aya conseillère culinaire,  Ishikawa Saburo, Doki-Doki

http://www.manga-news.com/public/dossier/aya_dossier_02.jpgEn 6 tomes (malheureusement la série est complète) on découvre les restaurants du Japon de la gagotte de nouille à la haute cuisine, mais aussi la cuisine des groupes et des entreprises.  J’assume , j’adore l’impitoyable Aya, qui cache des failles, comme tout le monde. Je n’en dirait pas plus, il faut le lire..et vous pouvez aussi le goûter, puisque chaque volume se conclu en «recettes de cuisine pour les papas».


http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/1/8/5/9782849658581.jpg
Heartbroken chocolatier, Setona Mizushiro, Kaze
Un peut le contraire d’Aya, avec son jeune et beau héros amoureux malheureux, qui exprime ses sentiments dans ses créations pour sa boutique «choco la vie» . Heureusement, la série n’est pas finie et tout peut arriver encore !

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 20:52

pissaladière et salade niçoise
Pour avoir vécu 4 ans à Nice, je suis affirmative : c’est un endroit merveilleux pour la cuisine ! Nice a été rattaché à la France il y a exactement 150 ans - et le célèbre cette année - et son patrimoine gastronomique a une base italienne et populaire, colorée aussi par la fréquentation internationale de cette «french Riviera» depuis plus d’un siècle et sa cuisine de palace. 
Mon livre de référence, recommandé par un niçois de souche fin gourmet, est «la cuisine de conté de Nice», écrit par Jacques Médecin - maire de Nice de 1967 à 1988 et plus connu dans d’autres registres.
Mais objectivement, ce recueil de recettes traditionnelle, sous titré en nissart, est un tout simplement un classique de ma bibliothèque de cuisine des régions car il combine savoureusement recettes et histoire.
Pour l’été , en voici 2 recettes «signatures», la salade niçoise et la pissaladière, avec un extrait de l’introduction colorée qui précède nombre de recettes. Fidèle à la recette, j’ai juste précisé quelques étapes; c’est mon interprétation sur le type d’anchois.


http://farm5.static.flickr.com/4101/4885076271_4e937bbcd3_d.jpgMa baie des Anges, soleil d'hiver, 1° janvier 2010
 

 

la (vraie) salade niçoise
«Que de crimes a-t-on commis au nom de cette salade pure et fraîche dont la base est faite de tomates, qui ne comporte que des crudités, à l’exception des oeufs durs,
qui se prépare sans vinaigre, en salant trois fois les tomates et les arrosant d’un filet d’huile ! Souvent les Niçois mélangent l’anchois et le thon dans la même salade ; cela ne se faisait jamais dans la tradition, puisque le thon, à l’époque fort cher, n’était utilisé que dans les occasions importantes ; la plupart du temps, l’anchois le remplaçait car il était plus abordable.»

pour 6 personnes
10 tomates moyennes
1 beau concombre
200g de fèves fraîches écossées et/ou 10 petits artichauts frais coupés en rondelles
2 poivrons verts
6 petits oignons frais
6 feuilles de basilic
1 gousse d’ail
3 oeufs durs
12 filets d’anchois ou une boite de thon de 300g - à l’huile
100g d’olives noires de Nice
6 cs huile d’olive
sel - poivre

Laver et couper les tomates en quartier, le mettre dans une passoire et les saler légèrement
Couper les oeufs durs en quartiers
Couper les filets d’anchois en 2/3 ou émietter le thon
Trancher finement le concombre épluché
Émincer en anneaux très fin les poivrons et les oignons
Frotter d’ail le fond et les parois d’un grand saladier
Y mettre tout les ingrédients à l’exception des tomates
Égoutter les tomates, les resaler légèrement et les ajouter à la salade
Faire une sauce avec l’huile d’olive, le basilic haché, poivre et sel
Ajouter à la salade et garder au frais jusqu’au moment de servir


http://farm5.static.flickr.com/4117/4885558257_5c74fc55a7_m_d.jpgPissaladière
«..Il faut se méfier des versions industrielles de la pissaladière vendues sur les bords de trottoirs ou dans les drugstores, et sur lesquelles l’oignon semble avoir été passé au pinceau. Une bonne pissaladière, telle qu’on en trouve aux marchés de Nice, doit comporter une couche d’oignon d’une épaisseur égale à la moitié de la pâte, s’il s’agit de pâte à pain, et d’une épaisseur égale à la pâte s’il s’agit de pâte brisée.»

pour 10 portions (= 1 plaque de four)
500g de pâte à pain
3 kg d’oignons
2 gousses d’ail
50g d’olives noies de Nice
10 filets d’anchois au sel à dessaler avant (traditionnellement, 4 cc de pissala , purée de poisson)
huile d’olive
bouquet garni
sel poivre

Peler et émincer les oignons, saler légèrement, faire fondre à feu très doux, dans une poêle couverte avec 2 gousses d’ail écrasée, bouquet garni et 1 c d'huile d’olive : ils doivent avoir fondus dans être colorés - à surveiller de près
Étaler la pâte sur une plaque, laisser lever dans un endroit tiède jusqu'à ce que le volume double, puis la faire «sécher»  10 mn à four très chaud
Étaler les oignons (sans le bouquet garni) sur la pâte, éparpiller les olives, disposer régulièrement les filets d’anchois, arroser d’huile d’olive
Mettre au four bien chaud 15 minutes environ et poivrer en sortant.

Olive sur la pissaladière : si vous passez à Nice, allez goûter ces recettes chez pipo, au port. Ils font aussi la plus délicieuse des socca.

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20 août 2010 5 20 /08 /août /2010 20:40

La découverte de ce livre fût un vrai bonheur - Je suis juste surprise qu’en plein dans la tendance localvore, aucun de mes magazines préférés n’en ai parlé, alors qu’il pourrait en être la bible, définitivement !Merci Brigitte qui me l‘a fait découvrir et toute mon admiration de le mettre en pratique dans la ferme dans le Jura.
Mon bon geste est à mon tour de l’offrir et de le faire connaitre - en plus de mes plants de tomates au balcon!
http://ecx.images-amazon.com/images/I/51VrLtvnCTL._SL500_AA300_.jpg
Résumer quelques 500 pages, écrites à trois voix, enrichies en informations économiques, adresses, recettes et conseils pratiques, est impossible.
Se limiter au sujet «une famille américaine décide pendant un an de ne vivre que des produits de leur jardin - et de leur voisinage proche - dans les Appalaches» peut faire craindre une indigestion de baba-cool militant. A l’opposé, c’est terriblement d’actualité : publié en 2007, une année avant «le monde selon Montesanto»,  C’est aussi universel : même si l’auteur est américaine, la problématique industrie agro-alimentaire - malbouffe- obésité..ect, nous concerne tout autant.
C’est réjouissant, car accessible, plein de bon sens et d’humour. Et terriblement intelligent. Les points économiques sont terriblement éclairants.
Juste un extrait du premier chapitre, «une alimentation pétrolifère».qui justifie pour moi tout le livre et implique une attitude de consommateur local et responsable :  «Obtenir une récolte, de la graine à la moisson finale, ne nécessite qu’un cinquième de la quantité de pétrole investie dans notre nourriture. La part du lion revient au transport de la ferme à votre assiette. Tout aliment constitutif d’un repas typique américain a voyagé en moyenne 2400 km. En plus du simple transport, il faut inclure d’autres étapes buveuses de pétrole : la transformation, le conditionnement, le stockage et la réfrigération. Les calories dépensées pour la production, l’emballage et le transport dépassent de loin les calories que nous apportent les aliments....Si chaque citoyen américain consommait chaque semaine un repas (quelqu’il soit) composé de viandes et de légumes produits localement de façon biologique, la consommation de pétrole du pays serait réduite de 1,1 million de barils de pétrole par semaine. ...D’infimes changements dans nos habitudes peuvent induire d'immenses différences.». Comme dans dans tout bon produit, la densité de «nutriments intellectuels» est élevée, mais c’est aussi drôle et pratique.
Leur site permet de découvrir le livre, mais il suffit de prendre le temps de le lire pour commencer à changer des habitudes.

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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 20:24

Alors que les producteurs de lait font la une de l’actualité avec des sombres perspectives, Depuis mon coup de coeur pour le documentaire «Herbe» et ayant grandi dans les monts d’Auvergne, je suis très attentive à la cause :bovine.
 J’ai trouvé ces trois initiatives intelligentes, qualitatives, et qui profitent au 2 personnes concernées, le producteur et le consommateur.. et aux vaches !


http://farm5.static.flickr.com/4116/4885097383_2caa5f0bb2_d.jpg
En Auvergne, un distributeur de lait cru:
Cette formule existe avec succès en Italie, on en parle peu mais elle commence à s'implanter doucement dans les régions de producteurs de lait en France.
C’est direct du producteur, bouteilles consignée, lait à 1€ le litre dans ce distributeur sur la route d’Issoire à Perrier, dans le Puy de Dome. Qui dit mieux ?

En Lozère, duo Lozère, c’est une coopérative de 8 éleveurs de Lozère, qui à choisi de transformer en yaourts et fromages blancs (délicieux), qui sait vendre et qui a de l’humour

bravo pour le yaourt de brebis, bravo pour la carte futée pour trouver les distributeur.

et j’ai aussi craquer pour cette idée de parrainer une vache avec «mavachamoi»
 C’est une super idée suisse, à adopter par les producteurs français.

En bonus,  fromagium,un super blog pour les amoureux du fromages et les curieux de la fillière fromagère.

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 00:27


Vous aurez du mal à trouver ça ailleurs, alors profitez d’un passage en Languedoc pour goûter à ces recettes qui racontent la région en une bouchée, que j’adore faire découvrir car mystérieusement, elles perdurent mais restent presque un secret d’initiés :


1- la fougasse d’Aigue-Morte : cette brioche plate, au beurre et fleur d’oranger , se trouve parfois chez le boulanger en dehors d’Aigues Mortes et c’est un délice...


2- la tielle sétoise : sous sa pâte rouge explosif, se cache un hachis de poulpe à la tomate. Par chance, c'est assez répandu dans les magasins au rayon frais..à déguster tiède !


3- une daube de taureau  : il faut aller en Camargue pour goûter à cette variante parfumée de la daube, même en été, ça vaut le coup de fourchette, car la viande, provenant uniquement de l’élevage en pleine nature, est fondante, maigre et pleine de goût.


4- une macaronade sétoise, ou comment l’influence italienne à Sète peut donner une recette de pâte unique !

 

5- le petit pâté de Pézenas : un bouchon de pâte doré cache une farce au mouton sucré salé, probablement la plus exotique des recettes anciennes de la région, qu’on dit venue des Indes par un lord anglais.

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7 août 2010 6 07 /08 /août /2010 00:03

Visiteurs ou touristes à Montpellier, ou inversement, montpellierains de toujours ou d’adoption qui vont ailleurs, quels sont les produits gourmands que l’on peut rapporter et offrir ? Incontournablement, le vin, ce n’est mais pas toujours facile à glisser dans des bagages -sans risque de casse . Irrésistiblement, les poissons et coquillages, les fruits et légumes et les fromages - on oublie aussi - sauf si votre véhicule est un camion frigorifique.
Heureusement au rayon épicerie, on peut trouver de quoi faire plaisir - et faire du bien côté santé !  En plus on peut continuer à s’approvisionner en ligne en cas d’accoutumance.  Voici 10 produits de ce coin de Sud, que j’aime à consommer tout autant qu’offrir .

Grâce aux campagnes de publicité  «sud de france»   où que vous soyez, vous pouvez rêver dans la grande épicerie virtuelle, et vous pouvez en acheter certains en ligne sur ou dans les stands Sud de France dans les grands magasins du Languedoc en été, les trouver aussi sur les marchés et dans les boutiques.

http://farm5.static.flickr.com/4100/4867297792_f64e9be582_z.jpgBleu du ciel et rose du sel de Camargue


En achetant sur place, voici mes 10 produits gourmands du Languedoc :
salé :
1- le sel de Camargue, pour savourer la version Méditerranée de la fleur de sel
parce que la vision des salins de Camargue est  exceptionnelle, et se visite  mais se trouve dans tout les magasins - voir supermarchés de la région.

2- l'huile et la pâte d’olives, on trouve ici les petits producteurs de qualité, sur les marchés
Mon dernier coup de coeur, en dégustation, est l’huile de Mme Capelli, à Saint Jean de Fos, (vendue tout les jours à la cave coopérative), 04 67 57 33 40 et la purée d’olive nature de la coopérative de Clermont l’Hérault est le meilleur rapport qualité-prix que je connaisse. Elle se trouve sur le marché des arceaux le samedi à Montpellier, tout les jours dans les boutiques de Pézenas et Clermont l’Hérault.

3- la brandade de morue
Blanche, onctueuse, salée douce et crémeuse, la brandade de morue est irrésistible, de l’apéritif sur du pain grillé tiède, à la version plat principal en gratin mélangé à de la purée ou sur des pommes de terre au four, ou d’autres façons encore de la préparer, voire la manger à la petite cuillère pour les accros !
La brandade se trouve facilement dans tout les supermarchés, en version rayon frais ou conserve de poisson.

4- les anchois à l’huile
des petits filets bruns d’un côté, argent de l’autre, salés et fondants. Ce goût concentré unique, c’est l’anchois et rien d’autre. Les 2 fabriques historiques de la région se trouve à Collioure, leurs produits sont assez bien distribués dans les grands magasins de la région. Faites le plein !

5- le confit d’oignon des Cévennes
Tout près dans les Cevennes, on cultive une variété d’oignons doux blonds et fondants. A gouter cru dans les salades, ils se prêtent aussi merveilleusement au confit, qui accompagnera des rotis, des foies de volailles poêlés, une terrine, ou donneront  une sauce savoureuse avec du jus de viande.
On trouve plusieurs marques, accent d’oc,et rue traversette font des délices et on les trouve dans les magasins de produits gourmands de la région.

sucré :
1- la châtaigne toutes les Cévennes en bogue !

De la purée de marrons à la farine de châtaigne (à essayer en crêpes, pour les allergiques au gluten),
à acheter en centre de Montpellier à la boutique sentiers des Cévennes, 28 rue Paul Brousse tel : 04 67 56 39 64  et dans les boutiques de produits régionaux, mieux en Cévennes idéalement.

2- la figue
L’autre arbre du Sud avec l’olivier, le figuier est généreux : figues à  croquer fraîche sur place à ramener en confitures et chutney pour en retrouver le goût toute l’année, faites provision dans les magasins de produits gourmands de la région.

3- le réglisse de Montpellier, un des rares produits de patrimoine gourmand de Montpellier, qui continue à être fabriqué par Auzier, une ancienne maison de Montpellier, et se trouve en grande distribution aussi.

4- les damaselles , la cousine du calisson, amandes et agrumes, peu sucré et très parfumés et très futé en emballage individuel.

5- des biscuits d’ici, parce q’il y a des bons produits, on peut faire de bons biscuits !
version tradition au nom rigolo, les zézettes de Sète :
version innovation au nom international : les cookies d’oc.

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  • : Goûtez à l’art de vivre du Sud : des produits méditerranéens revisités en recettes faciles à cuisiner et leurs accords avec les vins du Languedoc-Roussillon ; les producteurs, restaurants et rendez-vous gourmands de Montpellier et du Sud, Partez à la découverte de l’audace et de la simplicité de l’Asie et des cuisines du monde avec les carnets de voyage gourmands et du passé avec la cuisine historique. Nourrissez aussi votre esprit avec les chroniques gourmandes ou culturelles...
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