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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 10:53

 

Quelle belle idée d’offrir un cours de cuisine en cadeau à Noël  !
Pourquoi ? Dégustez un cours de cuisine de fête à la Cabro d’Or, au Baux de Provence,dans le magazine Terre de Vins (édition méditerrannée) de novembre décembre, avant de picorez dans ma sélection de 10 cours dans l’Hérault et le Gard.

 

 

http://idata.over-blog.com/4/77/55/49/cours_de_cuisine_400_01.jpg

1- Cook-Shop, Pezenas
infos sur le site
A l’étage de la boutique hyper spécialisée en pâtisserie, des cours au au top sur les dernières tendances, pour les enfants et les grands  
 
2- Nans bakery, Montpellier
Infos :
Les atelier de la nouvelle pâtisserie américaine, près de montpelllier

3- Gourmandise à votre guise, Montpellier
infos
Des cours par une pâtissière passionnée qui est est allée se former jusqu’au pluis haut niveau

4- l'Atelier de Valérie, Montpellier
infos
Valérie, chef de cuisine, à  rodé depuis des années ses cours dans tout style, pour tout les budgets, et une rubrique pâtisserie (55€), avec une épicerie fournie pour les produits

5- Lou Gacecanou, Nimes
infos
un chef chaleureux anime des cours à  tout les tarifs, au coeur d’une épicerie

6-Patrick Gonzalez, chocolatier, Jacou
infos
Ce chocolatier fait des ateliers de découverte et fabrication

7- l'Epicerie  à Sète
Infos
dans un adorable lieu, tout près des halles, une cuisine de caractère

8- Umami à Castrie
infos
pas de sucré, mais de l'asiatique autentique par une chef franco-coréenne, et des prix sages

9- Miam miam à Aulas
infos
Les épices  du monde, de 40 à 100 saveurs, d’une après midi à un week-end, c’est unique et c’est au pied des Cevennes, avec un gourmet-voyageur

10- Miladélice à Montpellier
infos
Sur la plus jolie place de Montpellier, des cours.. de tout, pour les petits et les grands
sans gluten et cuisine d’ailleurs, pâtisserie et cuisine des dessins animés pour enfants..

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 22:37

La cuisine, les cuisines sur grand écran, ça ne date pas de La Recette du Bonheur !
En attendant de déguster cette dernière recette, voici deux purs bonheurs, qui n’ont pas pris une ride et cuisinent avec humour la grande gastronomie française

La grande cuisine - l’art et la manière d’assaisonner les chefs
Comédie policière franco-américaine de Ted Kotcheff de 1978, Resorti en avril 2013
pour le tour des grands restaurants de Paris, l’incroyable polar, un Jean Rochefort déjanté, de l’humour noir et un rythme trépidant

un peu plus sur ce blog

 


Le grand restaurant - de Jacques Besnard (1966)


Pour Louis de Funes, la pièce montée, la cultisme scène de danse, les coulisses des cuisines, la satire du service qui en fait trop, les plats et les tenues « vintages », la recette du soufflé en allemand..

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 10:51

 

Steak (R)evolution, documentaire sur la quête du steak parfait, arrive dans vos assiettes - sur vos écrans - le 5 novembre.
En pleine semaine carnivore - Made in Viande, première, du 25 au 31 octobre,  cela me semble parfait pour parler de ce documentaire très carné.

http://www.jour2fete.com/images/films/steakrevolution/118_x_174_affichage_metro_blanc_1bis.jpg

 

La quête du Graal, version steak
Comme dans Tampopo, cultisme film japonais de Jūzō Itami, sorti en 1985 -  extraordinaire quête et fantasmes sur la soupe aux nouilles parfaites, Steak (R)evolution raconte la recherche, à travers le monde, du steak d’anthologie, juteux et fondant, qui a chaque bouchée glisse de vos papilles  jusqu’au fond de vos veines, de votre coeur, réveille vos émotions d’homme des cavernes dévorant son morceau d’auroch saisi sur la fascinante flamme, dévorant le grillé caramélisé à l’extérieur, salivant sur le presque cru mais chaud et tendre à l’intérieur.

Chercher au delà de la légende
Qui est Frank Ribière, le réalisateur de ce documentaire, produit par un duo Jour2fête et La Ferme ?

J’aurai aimé en savoir plus, mais je n’ai que deux indices, il est fou de steak -  comme 98% des français, semble-t-il  -  et il est ami avec le plus connu des bouchers français, Yves-Marie Le Bourdonnec, qui l’accompagne et commente son périple. D’où lui vient cette obsession, son histoire avec le sujet, nous n’en saurons rien de plus que sa capacité à se délecter devant des steaks impressionnants, et sa ténacité à traquer de l’herbe à l’assiette, l’alpha et l’oméga du steak idéal.
Et justement, si l’on commence par de l’animal, presque tout se joue, au final, sur du végétal, le plus simple,le plus bio-logique  pour un bovin.. de l’herbe.
Deux heures et quelques de pérégrinations entre cuisine de restaurants et élevages, qui commence à New- York au restaurant Peter Luger. Le plus mythique des steak américain a un secret - pas si secret - jamais d’herbe ! Pour arriver à l’équilibre idéal -sur les critères américains -  de texture et goût, les bêtes sont nourries intensivement en « feed-lot ». Des usines à viande, nourries au grain - comme nos poulets - qui donneront des T-bone steaks pour les heureux (prévir 50$ par personne) et du hamburger -  je présume - pour la grande majorité.

Parcourir le monde bovin
De là, un intéressant voyage en zigzag entre Argentine, Brésil, Ecosse, Angleterre, Japon, Canada, Japon, Suède, Italie, Espagne et France, où  l’on découvre l’élevage, la sélection reproduction, les races bovines, et la culture locale de la cuisson et de la découpe. Le curseur se décale au rythme des fuseaux horaires sur l’importance de la nourriture « naturelle », du temps, et du respect de l’animal, dans l’élévage, pour arriver à une viande… unique.

Le bonheur est dans le près
On finit en biodynamique -  si le terme viticole peut se décliner sur le boeuf - en Corse, avec les vaches tigre d’Abattuci, élevées dans le maquis, et rôties entières au bois du même maquis. Et u bout de 2 heures, c’est bien ce que j’aimerai goûter.


Et le taureau dans tout ça ?

Merci pour cette découvert, cher  Franck, et j'en profite pour glisser mon conseil.. vient voir dans le Sud,  gouter un steak.. de taureau de Camargue. Depuis la nuit des temps, ils vivent en liberté dans les roseaux, entre chevaux et flamants, ils sont fiers et sains, bien traités dans les manades, à échelle .. humaine. Il faut goûter pour le croire, combien ces petites bêtes à cornes sont suaves et gouteuses. Comme pour les vins, le Languedoc a des trésors, qui, de plus.. restent accessibles.

Voir  Steak (R)evolution, pour manger moins de steak.. mais du meilleur.


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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 22:15

 

Dossiersur les femmes chef-fes de cuisine,  à découvrir dans le magazine Midi Gourmand d’automne.
Avec ..des belle histoires et des recettes, l’éclairage de Martine Bourelly, sociologue,
les grands portraits de Reine Sammut et Anne Majourel, nos étoiles du Sud
et 47 autres formidables chef-fes de Toulouse à la Provence.

http://www.midigourmand.com/media/00/00/2355875856.png
En France, au XXI° siècle, l’univers de la gastronomie reste masculin à plus de 90%.  Le métier de chef de cuisine se classe parmi les moins féminisées, entre chauffeur routier et employé du bâtiment. Et il évolue lentement. En 1933, Eugènie Brazier et Marie Bourgeois ont reçu trois étoiles, dans la première promotion du guide Michelin. Depuis 75 ans, il y a eu Marguerite Bise, en 1951 et  Anne-Sophie Pic en 2007.  Elle vient d’ailleurs de recevoir le prix du rayonnement culturel 2014, dans la catégorie gastronomie, attribué par le  ministère des Affaires Etrangères. 

 

Alors que  le mouvement Fooding titre son guide 2014 « la cuisine a-elle un genre », c’est un homme qui apporte la réponse .: « Le gène de la cuisine n’existe pas ! »
explique Alex Miles, ancien chef pâtissier et sociologue de l'alimentation. il a consacré un ouvrage à « Ces hommes qui cuisinent » en 2005, observé hommes et femmes en cuisine, bien au delà de notre hexagone. Cet américain, dijonnais d’adoption depuis plus de 20 ans, est un observateur critique  des rôles et des genres « Les femmes ne sont pas génétiquement destinées à cuisiner.  La plupart des chefs sont des hommes, car quand une tâche ménagère devient « professionnelle », l’homme s’en empare. Mais c’est aussi culturel : en Inde, il est très rare qu’un homme cuisine. Aux Etats-Unis, avoir des femmes chefs est rentré dans les mœurs. La situation change beaucoup plus lentement en France. »

A méditer et déguster, auprès des femmes chef-fes du Sud dans le magazine Midi Gourmand, auquel j’ai fièrement contribué, et auprès des étoilées Méditerrannéennes

Sud de la France :
Anne-Sophie Pic, à Valence (26) est l’unique femme chef triplement étoilée de France.
De Toulouse à Marseille,
Nicole Fagegaltier, le restaurant du Vieux Pont à Belcastel (12), 1 étoile
Anne Majourel, La Coquerie à Sète (34), 1 étoile
Reine Sammut, l’Auberge La Fenière à Lourmarin (84), 1 étoile
 
l’Italie du Nord :
Nadia Santini, restaurant Dal Pescatore près de Mantoue, 3 étoiles
Annie Féolde, Enoteca Pinchiorri à  Florence, 3 étoiles
Luisa Valazza, restaurant Al Sorriso à Sorriso, 3 étoiles

L’Espagne, Catalogne :
Carme Ruscalleda, restaurant Carme Ruscalleda à Sant Pau, 3 étoiles
Fina Puigdevall, restaurant las Colls à Olot, 2 étoiles

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 12:10

 

Mardi 7 octobre, Les Chefs Contre-attaquent; une émission de TV-CUISINE pas comme les autres,M6, consacre une soirée à la verteuse idée de s’attaquer au gaspillage alimentaire .
Le « vu à la télé » va-t-il permettre de prouver à la France entière que le gâchis n'est pas une fatalité?
En France, chaque année, plus de 17 millions de tonnes de nourriture encore consommable sont jetés à la poubelle. A l'échelle mondiale, on estime qu'un tiers de notre production alimentaire est ainsi gaspillée.

En effet, chaque Français jette en moyenne 7kg d'aliments encore emballés auxquels il faut ajouter encore 13 kg de restes de repas, fruits et légumes abimés, pain non consommé. : en limitant le gaspillage alimentaire, je peux réduire mes déchets de 20 kg par an...Réduisons nos déchets


Et c’est cette grande partie gaspillée qui manque pour nourrir - mieux - le monde, c’est là qu’il faut chercher, plutôt que vouloir produire plus - pour jeter plus ?
Dans les pays qui ne nagent pas dans l’abondance alimentaire - dans notre pays de France il n’y a pas si longtemps -on ne jette pas, on utilise tout, tout des fruits et des légumes, entre soupes et compotes pour utiliser aussi les moins beaux, qui ne sont pas moins bon  et surtout - tout des précieuses protéines animales, de la viande et du poisson.
Aujourd’hui, les morceaux « nobles » et achetés sont. les steak de boeuf, les filets de volailles et de poissons. Et le reste des animaux, (au moins les deux tiers, je pense )… qu’en fait-on ?  Et bien, faute de trouver des amateurs pour les « bas morceaux »  houles poissons entiers, on en fait… des steak hachés.. de nuggets de poulets.. des croquettes de poissons.. en ajoutant - souvent - des tas de choses pas forcement excellentes pour la santé, à des prix  pas forcement  modestes.
Alors, pourquoi ne pas essayer de s’y mettre soi-même, d’acheter, de cuisinier, de transformer et de goûter… NE PAS JETER en 7 idées, à faire, refaire et congeler

http://alimentation.gouv.fr/local/cache-vignettes/L455xH411/sos-restes-af0d0.jpg

Roulez des boulettes
Avec de la viande, cuite ou crue, faites des boulettes maison… très tendance !

Mijotez des bouillons
Carcasse de poulet, os de veau et d’agneau, c’est ce qui fait les si délicieux fonds et bouillons si typiques de la bonne cuisine française

Faites des hachis et des gratins
Hachis parmentier, lasagnes, moussaka, tourtes, toutes ces recettes à succès se font très bien avec des petits morceaux de viande

Mangez des os
Os à moelle dans le pot au feu, ou rôti au four, les amateurs de moelle font un retour en force.. quand vous tombez sur un os, prenez-le (vous pouvez-même congeler)

Passez aux abats
Il y a plein de textures, de couleurs et de saveurs différentes, vous trouverez certainement des abats que vous aimerez, alors tentez, et faites le plein de recettes avec le mois des produits tripiers en novembre

Fabriquez maison vos soupes de poisson
Si vous avez la chance d’habiter près de la mer, vous avez vu, sur les étals, les petits poissons mélangées pour soupe. trop petite, de variété pas recherchées, ils sont plein de goûts, au prix le plus abordable de l’étal, parfait pour une soupe maison, pas si compliquée , juste un peu de temps. suivez par exemple, les conseil d’un grand chef, Jean-Pierre Vitago, triple étoilé d’Apicius, P aris =
http://www.jeanpierrevigato.com/portfolio/ma-soupe-de-poisson-facile-et-rapide-a-preparer/


Savourez le poisson de la tête à la queue !
Le poisson, ce n’est pas que les filets ! Les têtes se mangent, sont même recherchées dans la gastronomie asiatique. Essayez avec un gros poisson : tête de thon ou de saumon, goulée en deux, saupoudrée de sel, grillée au four 20 minutes


En savoir plus ?
Vite, rééditez-nous le Sos restes, de Blandine BOYER, aux Éditions Marabout
en attendant, on en glane quelques miettes le site des recettes antigaspi du ministère :

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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 00:00

 

Le burger devient le symbole interplanétaire de la nourriture, comme une goutte symbolise l’eau ?
c’est ce qu’on peut conclure, en voyant la couverture du hors-série de Courrier international, sur la Vague Gourmande, qui parle de «fast good» entre autres captivantes choses.

 

http://www.journaux.fr/images/revues/M4224H.jpg

Alors, oui, j’aime, tu aimes, il aime,  nous aimons les burgers,
pourvu qu’ils soient un peu bizarres...revue des dernières burgers trouvailles

Le dark burger de Tiercelin, l’épice magique pour un burger ébène

le rice burger de kumisolo : sans gluten (le riz, c’est le nouvea pain) et en chanson


Le site pour «burger perverts»
 À ne jamais visiter le ventre vide.
Goûter, c’est possible. Cher, mais possible.

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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 21:18

Vacances, c’est bien.. à la télé aussi !
Quand les redoutables émissions de cuisine-tétéréalité lâchent l’antenne, apparaissent - sur france 5 - deux intelligentes  séries de documentaires sur la cuisine, que j’aimerai voir toute l’année.

Cuisine Sauvage, sur la 5. (diffusé en juillet 2014)
John C., spécialiste de la formation en matière de survie, accompagne cinq chefs talentueux en pleine nature, du Gers à la Sologne, du Marais poitevin à la Corse en passant par la Guadeloupe.
j’ai vraiment aimé tout ce que j’ai vu, avec une mention spéciale pour le premier épisode en Corse avec reine Sammut. J’avais l’impression de retomber en enfance avec mon manuel des Castors Juniors, j’ai appris plein de choses (on ne sais jamais..).
John C. est sensible et sensé, reste humble devant la nature, qu’il connait pourtant mieux que personne. Je ne suis pas absolument certaine qu’il est né dans les steppes cosaques, mais sa bio et son activité professionnelle sont des plus sérieux www.survie-foret.com
Les chefs aussi ont été épatants - même si sauf épisode que j’ai raté, leur on été épargné le chasser - vider - dépouiller..
Ils démontrent clairement que la créativité et le bon, ce n’est pas une question de moyens et de technologie.

La phrase à retenir  - valable en survie comme en cuisine :
«une fois c’est de l’apprentissage, deux fois c’est de l’expérience, trois fois c’est de la bétise»
John, reviens vitre pour une deuxième saison !
Cuisine Sauvage,
Pour guetter les rediffusions de Cuisine Sauvage sur la 5

La tournée des popotes, sur la 5 (diffusé maintenant, jeudi en août)
Gregory Cuilleron, (le gagant d’une célébre émission... ) part en voyage à l’étranger. Acceuilli par un chef local, il part à la découverte de la cuisine du pays, mais oeuvre aussi pour faire découvrir la cuisine française - et pour finir.. réalise un plat fusion.

Dans l’épisode, jeudi 7 août,  cap sur le Liban, il y a ....
pour la branchitude, c’est enrichi en tweet et en selfie.
pour le gore, commençait par la boucherie et une scène de découpage de testicules de mouton
pour la pédagogie ?  je présume, Gégory semblait n’avoir jamais quitté le «100% frenchy clean», dit ne connaitre le taboulé et l’houmous qu’en barquette version supermarché, et n’a manifestement jamais vu de la «sauce blanche» à kébab..

heureusement il n’y a pas que ça, le reste était convainquant :
des interlocuteurs intéressants et cultivés
des titres de recettes en version originales
des jolies pages culturelles sur l’histoire et la géographie du pays
des images soignées
des recettes suffisamment détaillées pour qu’on puisse comprendre.

La tournée des popotes


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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 11:04

The lunchox est un délicieux film indo-franco-allemand à succès de l’année, réalisé par Ritesh Batra.
Plus foody que bollywood, pas de danse et chansons - hormi un clin d’oeil télévisuel - , pas de happy-end, mais l’on trouve ...
une improbable erreur d’aiguillage d’une «lunchbox» - preparé par la sage femme au foyer, livré par un service de livraison à l’indienne, réputé pour sa mystérieuse mais rééle efficacité,
une correspondance - merveilleusement sur papier à l’époque d’internet - entre deux inconnu - où la sensualité prend la forme d’une odeur épicée qui s’échappe de la boite et de la cocotte minute en cuisine,
un portrait d’une jeune femme délaissée, flanquée d’une mère veuve et d’une petite fille, qui va finalement choisir d’aller voir si ses rèves ressemblent à ses rèves
quelques échappées dans un Bombay moderne, qui ne tient pas du compte de fée mais de la gigantesque ville grouillante
http://www.institutfrancais.com/sites/default/files/styles/thumb-article/public/field/image/630-the_lunchbox_affiche_rvb_copyrightsilenzio.jpg
La phrase à retenir «votre femme a de la magie entre les mains»


Sanjee, du site Bollywood Kitchen a fait le livret de recette du film.
Son blog Bollywood Kitchen, parle de cuisine indienne créative, inventée par cette chef et traiteur parisienne ascendant malgache..
je vous conseille la vidéo des nann au fromage ..(on se précipite en faire après l’avoir vue)



À venir en le 10 septembre : les recettes du bonheur
Dans ce film, il est toujours question de cuisine indienne, mais cette fois dans un village du Sud-Ouest France, entre confrontation entre la cuisine indienne et française, méchante chef étoilée et histoire d’amour, par Lasse Hallström , le réalisateur américain du film «le chocolat»
En amuse bouche, la bande annonce sur le site du département du Tarn, où le film a été tourné


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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 10:39

 

Adorées par les enfants,  tolérées pas les parents, abhorrées par les nutritionnistes, les boissons sucrées sont l’incarnation de la malbouffe version liquide. Se servir de ce thème pour  sensibiliser des enfants au goût et  les intéresser aux fruits et aux légumes tient de la magie, ou plutôt de l’alchimie. Marc Chenue l’a réussi . Artisan créateur de sirops gourmands, il intervient régulièrement sur l’éducation au goût. Pour cette 2° saison des « arts du goût », il a travaillé avec 3 classes, les CM2 école primaire de Saint Quentin la Poterie, et les 3° et 4° SEGPA du collège JL Trintignant d’Uzès. En 8 rencontres depuis le début 2014, il a guidé ces jeunes dans la découverte de l’univers des goûts, des sensations, des mots pour le dire, jusqu’à la création de leur boisson. 100% fruits frais, épices et aromates, sans sucre ni additif.

http://farm6.staticflickr.com/5193/14471062201_54093c05f8_n.jpg

3 boissons fruités, une équipe au fond.. 16 juin 2014, collège JL Trintignant d’Uzès.

Le 16 juin, chaque équipe avait 10 minutes pour préparer sa boisson, puis la présenter à déguster devant un jury de professeurs et professionnels ( dont le chef Jérôme Nutile, étoilé au Castellas, qui ouvre son établissement fin 2014 à Nîmes, Benjamin Milloux, directeur de salle et sommelier au Castellas, Anthony Marandon, chef et domicile et professeur de cuisine). Pour ma première participation à ce jury, moi qui suis plus familière de la cuisine et du vin, j’ai été impressionnée par  ces jeunes, appliqués et impliqués. Marc Chenue raconte comment ils se sont prix au jeu au fil des cessions et combien ils ont évolué dans leur goûts et leur curiosité, élargi leur palettes de saveurs et de mots. Ce jury – pour beaucoup d’entre eux, une première, toutes catégories confondues – était aussi l’occasion d’apprendre « qu’on ne gagne pas à tout les coups, mais que l’important est d’aller au bout de ce que l’on fait », explique Marc Chenue.

Ses « mixologues en herbe » sont arrivés à des résultats épatants. J’ai gouté 11 cocktails de fruits savoureux, rafraichissants, étonnants, mis en verre avec créativité et annoncés avec style. J’aimerai retrouver à la carte des cafés ou des restaurants de plage le Sahara, le grand gagnant, fait par une équipe de CM2 de Saint Quentin, jus de pomme, citron, mangue, orange et curry, mon coup de cœur, la mangoise, mangue, framboise, citron, fleur de sel et poivre, comme la fraicheur matinale , pomme fraise hibiscus et baie de cannelle.. et tout les autres aussi.

http://farm3.staticflickr.com/2921/14287778309_9f71281f34_m.jpgLa mangoise : mangue, framboise, citron, fleur de sel et poivre

Boissons fruitées pour un bel été !

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 12:49

 

Belles à voir, belles à sentir, et aussi belles à croquer !
Oui vous avez déjà mangé des fleurs, peut-être même dans vous en apercevoir !
Fleur d’oranger dans les gâteaux, fleur de ciboulette dans  les salades, fleurs de courgettes, farcies, fleurs de camomille ou d’hibiscus dans vos tisanes... Mais Jamais jamais ne touchez au muguet du 1° mai, il est toxique !
La liste des fleurs comestibles reste cependant un beau bouquet coloré.

http://farm6.staticflickr.com/5194/14221236441_2d91d1c97c.jpg

Sur la photo, violet ; fleur de ciboulette, rose et rouge, bégionia bio, blanc, blanc, acacia.

 

Si l’on veut cueillir au bord des chemins, on   les choisit éloignés de la pollution : les fleurs de romarins au coeur de l’hivers, fleurs de roquette sauvage dans les vignes au printemps, grappes de fleurs d'acacia quand le temps se réchauffe, fleurs de pissenlit à effeuiller sur une salade ou transformer en confiture...
Elles ne prennent pas tellement de place à cultiver pot à la maison, ou au jardin en bordure de légumes, et donnent l’avantage de les avoir prête à cueillir à la dernière minute.
En Languedoc Roussillon, certains producteurs se mettent à en clutiver et en proposer, comme près de Perpignan, l’association la Fontaine de Jacques cultive des fleurs bio et comestibles, qu’elle distibue sous la marque Le jardin du Chef.
Les fleurs comestibles ne sont pas seulement la touche qui fait chic sur une assiettes, elles révèlent pour certaines, un goût étonnant et intéressant.


En savoir plus avec Marylène Gros Daillon, dans son livre « les fleurs se mettent à table », 250 variétés de fleurs sauvages et cultivées et signale aussi les variétés toxiques.


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